jeudi 28 octobre 2010

Melo au resto : le Comocomo

Comocomo? Con los manos !!

Mais qu'est-ce qu'elle a encore fumé, la Melo?, vous entends-je marmonner absolument pas discrètement, comme de coutume ! Allez, souvenez-vous, il fut un temps, certes lointain, où vous suiviez sans doute un cours d'Espagnol à l'école (pendant lequel vous faisiez tout sauf écouter le cours... j'ai fait ça aussi !) ou peut-être passiez-vous chaque été à Torremolinos... bref, point d'excuse pour ceux qui n'auraient pas compris ! En même temps, comme je ne voudrais pas perdre mon audience - Pffff, quelle chieuse, la Melo, avec ses devinettes à la con - je vous fais la traduction en simultané :

Comment on mange? Avec les mains ! Ca paraitrait plus logique que ce soit avec les doigts, on est bien d'accord mais non, apparemment, ce sont les mains en entier dont on aurait besoin - Perso, vu comment ça graisse déjà bien le bout des doigts, je n'ose même pas imaginer me servir de toute ma main et encore moins des deux !

Bon, c'est bien, tout ça mais elle veut en venir où? Bouuuh, on se calme ! Je voulais juste vous faire part d'une chouette découverte gastronomique, un petit restaurant basque qui se loge en plein centre-ville, proposant un concept plutôt rigolo : on s'assied sur des tabourets le long d'une table dotée d'un tapis roulant central qui fait défiler un tas de petites assiettes colorées (appelées Pintxos) devant nous, dont on peut se servir au gré de ses envies... il y a sept couleurs d'assiettes différentes : jaune (fromage), rouge (jambon), mauve (ail), vert (légumes), noir (viande), bleu (poisson) et orange (desserts).  On pose ensuite ses assiettes vides devant soi et au moment de l'addition, le serveur compte le nombre qui a été consommé.  So easy!

On y va avant tout pour l'originalité du lieu car la nourriture reste basique et assez grasse - Sauf si on se contente des feuilles de je-ne-sais-quoi dans les assiettes vertes - mais on peut vraiment y passer un moment sympa !


ps : Si vous n'avez rien compris et que les photos ne vous aident pas... il ne vous reste plus qu'à y aller ;)

ps2 : C'est ouvert depuis sept ans déjà, donc je me doute que les plus branchés d'entre vous connaissent depuis des lustres mais que voulez-vous... sept ans, c'est à peu près le nombre d'années qui séparent votre hypitude de la mienne ! lol

jeudi 21 octobre 2010

Deux p'tits films et puis s'en va...

Je ne suis pas fan des salles de cinéma ! Pour moi, une salle obscure, c'est avant tout une série de désagréments : être enfermée dans un endroit tout noir (j'suis claustro) avec plein d'inconnus (j'suis agoraphobe) qui font du bruit tout au long de la séance (j'suis silençophile), que ce soit en plongeant leur main dans le paquet de pop corn (pfffiou, j'suis a total healthy girl, moi !), voire - pire - dans le paquet de chips pour attraper les dernières miettes qui seraient restées dans le fond (pouvaient pas manger chez eux avant de venir, non? Ce serait tellement plus simple !) ou en se mouchant longuement pour déloger THE snott qui fait de la résistance, voire - pire - en toussant au risque de décoller leurs poumons (et de me filer leur crasse au passage).  Et je ne vous parle pas des séances avec enfants en bas âge... ça me donnerait presque envie de ne pas en faire... ha ben zut ! J'en ai déjà deux ! Bon ben trop tard, alors ! En tout cas, moi je dis "Vive le home cinema" !

Mais voilà, à peu près une fois par an, je daigne me déplacer vers cet antre maléfique pour y voir un film "to be seen" ! Dernier en date... ai-je vraiment besoin de vous le dire? ;-)

Cette fois-ci, pas de chouchou à l'écran mais bien derrière la caméra... ouais, moi, le p'tit Canet, il me plait bien... et sa p'tite histoire d'amitié dans laquelle il a réuni toute sa bande de potes, elle me tente bien aussi, même si j'ai déjà entendu dire que ce n'était pas parti pour être considéré comme un chef-d'oeuvre du 7ème art ! Juste un p'tit film plaisant, en somme et moi, m'en faut pas plus car le ciné d'auteur tchètchène ou les films pseudo-philosop(orif et/ou h)iques, très peu pour moi car au moins il faut réfléchir, au mieux c'est... ça, c'est mon côté blonde qui ressort de temps en temps !

Puis même qu'il y en a un deuxième que j'irais bien voir, pour lequel, sans jeu de mots nullasse (mais quand-même !), je devrais penser à emporter ma boîte de p'tits mouchoirs parce que déjà rien qu'en ayant vu trente secondes d'extraits, j'ai failli chialer, en me remémorant le bouquin... "Elle s'appelait Sarah", vous connaissez? Pour ceux qui n'auraient pas encore lu le livre, je vous conseille de le faire avant d'aller voir le film... enfin moi, perso, je préfère dans ce sens-là que dans l'autre mais chacun fait comme il veut, même de ne pas le lire, même de ne pas aller le voir, en fait !

Bref, s'il y en a qui veulent venir vivre le calvaire d'une séance ciné avec moi afin de visionner un de ces deux films, vous connaissez mon numéro, je suis assez libre ces prochains jours ;-)

lundi 11 octobre 2010

Toi aussi, tu as ton funny band?

Il y a deux ou trois ans, j'avais acheté des élastiques à cheveux pour Jolie Mademoiselle, qui avaient la particularité de reprendre la forme d'un animal une fois détendus... le seul petit hic, c'est qu'ils faisaient relativement mal à sa tignasse, en les mettant comme en les enlevant (En arrachant une touffe de cheveux au passage ;-)).  Bref, ils ont bien vite été remisés au placard.

Et là, il y a un mois, on me parle par deux fois d'élastiques adoptant le même principe mais à mettre au poignet... Hanhaaaan, voilà qui pourrait être sympa, tiens (Et moi trop fière de me sentir super avant-gardiste, pour une fois :p) ! La première à m'en avoir touché un mot, c'est Romimi par facebook interposé, ensuite la Cakette qui, le même jour, en rentrant de l'école, me fait savoir que ses copines avaient des bracelets colorés trop trop coooools ! Bref, il me restait à dénicher ces petites merveilles, déjà considérées comme la nouvelle monnaie d'échange dans les cours de récré, à l'instar des billes et autres pogs d'un autre temps !

Livraison ultra-rapide desdits bracelets, gentillesse du jeune PDG de la petite entreprise qui grandit, qui grandit et me voici avec deux enfants ravis ! Perso, je vous conseille vivement la commande directe sur le site de Funny Bands avec un double avantage : ne pas devoir se taper le magasin au risque de s'entendre dire "rupture de stock, revenez dans trois semaines" (Hein? TROIS semaines?? Mais comment tu veux que j'attende trois semaines? Tu connais pas mes enfants, toi, on dirait !) et surtout le plaisir de pouvoir choisir exactement ceux qu'on veut... genre les Hello Kitty qui semblent introuvables en magasin et qui sont THE must en terme de monnaie d'échange, croyez-moi sur parole !

mardi 5 octobre 2010

Celle qui ne voulait pas devenir vieille...

Aujourd'hui, j'ai vingt-cinq ans ! Je ne les fais pas? Merci, vous êtes trop aimables ! Hein? J'en fais facile vingt de plus?? Bande de rats !

Sérieusement, avoir trente-cinq ans, c'est faire un pas énorme vers la quarantaine ! Jusqu'à maintenant, je restais plus proche des trente - Bon, ok, jusqu'à trente-cinq ans six mois et un jour, ce sera le cas mais quand-même, là, psychologiquement, le next step, c'est trente-six, donc ça y est, je passe tout doucement de l'autre côté de la force obscure et bientôt je serai vieiiiiiille !! Un peu comme le jour où on atteint les vingt-cinq et on se dit "Ca y est, dans cinq ans, je deviens vieille, j'ai trente ans" - Ca marche aussi à quinze et je suis sûre que ça marchera toujours à quarante-cinq !

Petit à petit et inexorablement, je me rapproche des quarante, des cinquante, des quatre-vingt, des cent... et des rides... et des cheveux blancs... et de la peau flasque... et des pertes de mémoire... et des couronnes qui remplacent les dents... et des paupières qui tombent... et des soucis digestifs... et des problèmes d'insomnie... Tiens? C'est drôle mais je connais déjà tout ça ! Serais-je en avance pour mon âge? :o)


jeudi 23 septembre 2010

Au pays des top biches...

... je ne suis pas Miss Univers ! (Oui, je sais, au moins suis-je lucide ;-))

Comme beaucoup le savent, je bosse depuis quelques années - dix ans tout juste (put... comment qu'il est temps que je m'arrache de là !) pour une boîte norvégienne vendeuse de téléphonie (Et Dieu sait qu'elle en vend, pour être sixième sur le marché mondial).  Durant ce laps de temps, j'ai vu défiler quelques collègues - La belle vie des expats qui s'en foutent plein les poches en venant passer trois ou quatre ans ici et vas-y que je repars dans mon pays m'acheter un châlet de cinq cents mètres carrés au fond des bois quand j'ai mis assez de tunes de côté ! Nan, nan, j'suis même pas jalouse... j'ai qu'à faire pareil, vous entends-je me susurrer à l'oreille... ben vi, je sais mais j'ai épousé le roi de la casanièrerie (C'est plus joliment dit que "fat man qui ne décolle de son fauteuil que pour aller jouer de la manette sur sa PS3", vous ne trouvez pas? Meeeeeuh, c't'une blague, mon coeur, tsé bien, hein !) qui se trouve être très très bien ici et qui ne voit pas l'utilité d'aller à la découverte du reste du monde.  Parfois, je me demande comment on peut être autant à l'opposé pour certaines choses mais il parait que les contraires s'attirent, donc je vais arrêter d'essayer de comprendre, c'est encore un truc mathématique, j'suis sûre ! Bref, pour ma part j'en fais mon deuil, de mes doux rêves d'expatriation.

Toujours est-il que mes collègues, pour en revenir à eux, ont d'abord beaucoup été Norvégiens pure souche et plein de testostérone mais depuis quelques années, ça s'internationalise et se féminise pas mal.  La première bombe que j'ai eue, c'était une Danoise... vous voyez Natacha l'hôtesse de l'air? Ben voilà, c'était elle mais en juriste lobbyiste ! Ayant envie de voler vers d'autres horizons professionnels (elle est partie chez Scandinavian Airlines... puisque je vous dis qu'elle a le profil de l'emploi ;-)), elle a été remplacée il y a cinq ans par une mignonne petite Hongroise, toute aussi blonde qu'elle.  Celle-ci vient à son tour d'abandonner le navire - Ha oui, minuscule parenthèse... quand Natacha nous a quittés, on a été à deux doigts d'engager un autre Danois, sosie d'Orlando Bloom... argh, mon coeur a mal rien que de repenser à ce qu'on a loupé !! Donc à la place d'Orlando, la Hongroise... bien moins d'intérêt pour moi, je dois bien l'avouer !

Et la dernière en date, fraîchement débarquée de sa Suède natale (Allons allons, messieurs, rentrez votre langue !)... bon ben, pas de bol, hein, elle ne ressemble en rien à un mètre cube aux cheveux gras et filasses, sans maquillage et avec autant de boutons sur le visage qu'une calculette HP... nan, elle ressemble en rien à ça... elle est comme les autres... genre "chez T., ils n'engagent que des blondes trop bien gaulées et bonnes à moooort"... ça donnerait presque envie de tourner lesbo, j'vous l'dis ! N'empêche, j'sais pas trop ce qui s'est passé lors de mon embauche à moi, y a dû y avoir un couac dans la machine, une grosse erreur de casting, voire un problème de daltonisme chez mon boss de l'époque, peut-être ! Ca déforme aussi l'image, nan, le daltonisme? Genre il a cru voir en face de lui le sosie de Gisèle Bundchen ;-)

PS : Je ne vous ferai pas l'affront d'illustrer mes propos par une photo, je pense que tout le monde sait à quoi ressemble une Suédoise ! Si pas, Google images est votre ami ! (Tss tss, regardez-moi donc tous ces mâles en rut qui n'ont même pas pris la peine de lire la dernière phrase car ils ont déjà fermé cette fenêtre pour faire leur petite recherche ! lol)

dimanche 29 août 2010

Notre dolce vita en quelques chiffres

** Cinq bouquins avalés en douze jours (+ quatre pour le Cake (exploiiiiit) + des tonnes de mini-bouquins empruntés à la bib pour les enfants)

** Nonante-trois piqûres de moustiques pour la Cake's family toute entière

** Cinquante-huit heures de joyeux plongeons dans la piscine

** Treize villes et villages arpentés de long en large et de large en long

** Un chat mangeur de Chipitos

** Deux nouveaux jeux de société emportés dans les valises et unanimement appréciés (Piratatak de Djeco et Fort comme un dragon d'Haba) - Au passage, l'admiration des parents qui voient leur fils jouer à des jeux pas spécialement adaptés à son âge avec une facilité déconcertante !

** Quatorze kilos de pasta ingurgitée sous toutes ses formes et à toutes les sauces (surtout al ragu pour les enfants, l'équivalent de la bolognaise qui ne s'appelle donc pas bolognaise là-bas ;-)) - Mention spéciale aux raviolis à la sauge... ça y est, je bave rien que d'y repenser !

** Quatre-vint-huit églises croisées - Une moyenne de six à dix par vill(ag)e !

** Trente-trois gelati avalées - Madame la marchande de glace, si tu me lis, je te conseille vivement de faire glace au kinder la saison prochaine... han haaaaan, c'est boooon !!

** Un plan de Volterra spécial circuit "New Moon"... ils ne savent plus quoi inventer autour de cette saga mais en même temps, tant que ça marche, hein... non, non, je n'ai pas sauté dedans à pieds joints !

Pour illustrer tout ça, rien ne vaut quelques photos prises exclusivement par les Cakets qui s'en sont donnés à coeur joie ! Leur vision du monde totalement décalée et pétillante - Je vous épargne les trente-quatre photos de scooters et motos pris sous toutes les coutures par le Chupa ainsi que les vingt-deux photos de cailloux par la mademoiselle ;-)


Et pour ceux qui veulent voir l'album complet de nos clichés de vacances, suivez le guide :

vendredi 27 août 2010

Bronzage à la dalmatienne

Je vous dépeins la situation : un endroit idyllique, vraiment idyllique... jusqu'à la première piqûre de moustique... bah, rien de bien grave, c'est normal quand il fait chaud, même chez nous, ça arrive, non? Mouais, sauf que moi, à chaque piqûre je vis une sorte de transmutation génétique qui fait qu'au lieu de me retrouver avec un petit point rouge inoffensif sur la gambette, je suis soudain affublée d'une plaque aussi grande qu'une balle de golf, et le relief qui va avec ! Bref, une piqûre, ça va... dix passent encore, je suis une graaaande fille, même pas mal... cinquante, là, c'est bon, les gars, on arrête de rire... puis pourquoi toujours chez moi, d'abord?? Ok, si vous vouliez me faire passer le message que j'ingurgite trop de sucre sur une journée, c'est bon, fallait pas vous donner cette peine, je vous signale que ma bonne résolution de la rentrée est de m'inscrire dans une salle de sport hors de prix pour être sûre et certaine d'aller y suer à grosses gouttes au moins trois fois par semaine ! Mais c'est vrai que j'aurais pu changer d'avis au cours de mes vacances si farniente - Suffit de voir la grosse faignasse que j'étais, affalée au bord de la piscine, n'y plongeant que l'espace de trois secondes pour se rafraîchir et certainement pas pour se lancer dans un cent mètres brasse, bien bien loin de mes préoccupations d'abdos-fessiers, je l'admets !

Bref, première nuit : quatre piqûres... comparées à celle que je m'étais tapée en Australie où, à sa simple vision, je pensais qu'on allait devoir m'amputer jusqu'au genou, y a rien de grave.

Deuxième nuit : dix de plus... sans compter les quatre premières qui, évidemment, décident de se rappeler à mon bon souvenir à trois heures du matin, hein, tant qu'à faire, quand on a toute la journée pour gratter, c'est bien plus drôle de réveiller sa victime pour qu'elle passe le reste de la nuit en pleine crise de démangeaisons.

Troisième nuit : "Hé ! T'as vu, chérie, y a un diffuseur anti-moustiques à mettre dans la prise !"... haha, la bonne blague... tu pouvais pas le trouver plus tôt, nan?

Néanmoins, les bestioles corriaces, par mon odeur alléchées, continuent à rôder et arrivent encore à m'atteindre, donc au bout de notre semaine ombrienne, je décompte une vingtaine de ronds rouges disséminés un peu partout, d'où le "à la dalmatienne", sur mon corps néanmoins magnifiquement bronzé - Mouais, tu parles ! Là encore, ces saletés ont réussi à me niquer ma séance de bronzage annuelle car craignant de garder des marques à vie sur ma douce peau, je me suis consciensieusement tartinée de crème et y ai donc sérieusement perdu en degré de brunissage.

Mais le pire n'était pas encore arrivé... oooh que non... vive la Toscane et ses moustiques nourris à la kryptonite ! La vache, ceux-là sont les champions du monde de la tenacité dans l'exercice de la piquouse... rien ne les arrête ! La première nuit, pas de bol, stoupide idiotes que nous sommes, nous n'avions pas prévu le coup - Oui, je sais, ça porte à rire après ce que nous avions vécu la semaine précédente mais justement, rappelez-vous, jusque là, le "nous", c'était juste moi et donc le cake n'avait pas trop pris ça au sérieux... jusqu'au matin suivant cette première nuit toscane où, pauvre malheureux, il s'est réveillé avec TROIS piqûres sur les jambes ! Mon Dieu !! TROIS piqûûûûres !! Dois-je vous faire un dessin, mesdames? Un homme qui souffre, un homme à l'agonie, "haaaan, ça graaaaaatte"... là, tout d'un coup, la troisième guerre mondiale était déclarée, sus à l'ennemi... à ce petit détail près que nous étions dimanche et qu'il a fallu qu'il survive une nuit de plus dans cet enfer... je peux vous dire qu'ensuite, le stock entier du rayon "kill the vermine" s'est retrouvé dans notre caddie et tous les soirs, même combat : sprayage des chambres (bombe 1 - moustiques, bombe 2 - araignées... on n'est jamais trop prudents), atomiseur dans la prise, aspergeage de répulsif sur tutti la familia, crèmage apaisant des piqûres déjà présentes, ... trente minutes d'un rituel dont je me serais passée volontiers ! Sans compter la paranoïa qui s'est instillée lentement dans mon esprit... à la fin, en me voyant de loin, on pouvait sûrement penser que j'étais atteinte d'un sérieux TOC, folle dingue chassant des mouches imaginaires ;-)

Malgré tout ça, l'ennemi n'a pas rendu les armes, loin de là car il avait de la ressource, le bougre ! D'où ma cinquantaine de piqûres en douze jours... j'avoue avoir arrêté de compter à cinquante, en fait ! J'ai eu trop peur de découvrir que j'approchais du seuil critique des cent piqûres, une légende urbaine disant que la cent unième s'avérait souvent mortelle - Ok, c'est moi qui l'ai inventée, celle-là, c'est juste pour faire de mon genre, en m'imaginant héroïne maternelle morte pour protéger ses enfants... car c'est là la seule chose qui me satisfasse dans toute cette histoire : grâce à mon sang apparemment si divin (pfff, j'eus préféré me faire mordre par Edward, j'avoue !), les kids y ont relativement bien échappé : deux pour l'un, une dizaine pour l'autre.

Morale de l'histoire : euh? La prochaine fois, je me fais confectionner une combinaison-moustiquaire spéciale dans laquelle je m'emballe dès qu'il fait plus de trente degrés à l'ombre, que ce soit ici ou ailleurs !