lundi 11 octobre 2010

Toi aussi, tu as ton funny band?

Il y a deux ou trois ans, j'avais acheté des élastiques à cheveux pour Jolie Mademoiselle, qui avaient la particularité de reprendre la forme d'un animal une fois détendus... le seul petit hic, c'est qu'ils faisaient relativement mal à sa tignasse, en les mettant comme en les enlevant (En arrachant une touffe de cheveux au passage ;-)).  Bref, ils ont bien vite été remisés au placard.

Et là, il y a un mois, on me parle par deux fois d'élastiques adoptant le même principe mais à mettre au poignet... Hanhaaaan, voilà qui pourrait être sympa, tiens (Et moi trop fière de me sentir super avant-gardiste, pour une fois :p) ! La première à m'en avoir touché un mot, c'est Romimi par facebook interposé, ensuite la Cakette qui, le même jour, en rentrant de l'école, me fait savoir que ses copines avaient des bracelets colorés trop trop coooools ! Bref, il me restait à dénicher ces petites merveilles, déjà considérées comme la nouvelle monnaie d'échange dans les cours de récré, à l'instar des billes et autres pogs d'un autre temps !

Livraison ultra-rapide desdits bracelets, gentillesse du jeune PDG de la petite entreprise qui grandit, qui grandit et me voici avec deux enfants ravis ! Perso, je vous conseille vivement la commande directe sur le site de Funny Bands avec un double avantage : ne pas devoir se taper le magasin au risque de s'entendre dire "rupture de stock, revenez dans trois semaines" (Hein? TROIS semaines?? Mais comment tu veux que j'attende trois semaines? Tu connais pas mes enfants, toi, on dirait !) et surtout le plaisir de pouvoir choisir exactement ceux qu'on veut... genre les Hello Kitty qui semblent introuvables en magasin et qui sont THE must en terme de monnaie d'échange, croyez-moi sur parole !

mardi 5 octobre 2010

Celle qui ne voulait pas devenir vieille...

Aujourd'hui, j'ai vingt-cinq ans ! Je ne les fais pas? Merci, vous êtes trop aimables ! Hein? J'en fais facile vingt de plus?? Bande de rats !

Sérieusement, avoir trente-cinq ans, c'est faire un pas énorme vers la quarantaine ! Jusqu'à maintenant, je restais plus proche des trente - Bon, ok, jusqu'à trente-cinq ans six mois et un jour, ce sera le cas mais quand-même, là, psychologiquement, le next step, c'est trente-six, donc ça y est, je passe tout doucement de l'autre côté de la force obscure et bientôt je serai vieiiiiiille !! Un peu comme le jour où on atteint les vingt-cinq et on se dit "Ca y est, dans cinq ans, je deviens vieille, j'ai trente ans" - Ca marche aussi à quinze et je suis sûre que ça marchera toujours à quarante-cinq !

Petit à petit et inexorablement, je me rapproche des quarante, des cinquante, des quatre-vingt, des cent... et des rides... et des cheveux blancs... et de la peau flasque... et des pertes de mémoire... et des couronnes qui remplacent les dents... et des paupières qui tombent... et des soucis digestifs... et des problèmes d'insomnie... Tiens? C'est drôle mais je connais déjà tout ça ! Serais-je en avance pour mon âge? :o)


jeudi 23 septembre 2010

Au pays des top biches...

... je ne suis pas Miss Univers ! (Oui, je sais, au moins suis-je lucide ;-))

Comme beaucoup le savent, je bosse depuis quelques années - dix ans tout juste (put... comment qu'il est temps que je m'arrache de là !) pour une boîte norvégienne vendeuse de téléphonie (Et Dieu sait qu'elle en vend, pour être sixième sur le marché mondial).  Durant ce laps de temps, j'ai vu défiler quelques collègues - La belle vie des expats qui s'en foutent plein les poches en venant passer trois ou quatre ans ici et vas-y que je repars dans mon pays m'acheter un châlet de cinq cents mètres carrés au fond des bois quand j'ai mis assez de tunes de côté ! Nan, nan, j'suis même pas jalouse... j'ai qu'à faire pareil, vous entends-je me susurrer à l'oreille... ben vi, je sais mais j'ai épousé le roi de la casanièrerie (C'est plus joliment dit que "fat man qui ne décolle de son fauteuil que pour aller jouer de la manette sur sa PS3", vous ne trouvez pas? Meeeeeuh, c't'une blague, mon coeur, tsé bien, hein !) qui se trouve être très très bien ici et qui ne voit pas l'utilité d'aller à la découverte du reste du monde.  Parfois, je me demande comment on peut être autant à l'opposé pour certaines choses mais il parait que les contraires s'attirent, donc je vais arrêter d'essayer de comprendre, c'est encore un truc mathématique, j'suis sûre ! Bref, pour ma part j'en fais mon deuil, de mes doux rêves d'expatriation.

Toujours est-il que mes collègues, pour en revenir à eux, ont d'abord beaucoup été Norvégiens pure souche et plein de testostérone mais depuis quelques années, ça s'internationalise et se féminise pas mal.  La première bombe que j'ai eue, c'était une Danoise... vous voyez Natacha l'hôtesse de l'air? Ben voilà, c'était elle mais en juriste lobbyiste ! Ayant envie de voler vers d'autres horizons professionnels (elle est partie chez Scandinavian Airlines... puisque je vous dis qu'elle a le profil de l'emploi ;-)), elle a été remplacée il y a cinq ans par une mignonne petite Hongroise, toute aussi blonde qu'elle.  Celle-ci vient à son tour d'abandonner le navire - Ha oui, minuscule parenthèse... quand Natacha nous a quittés, on a été à deux doigts d'engager un autre Danois, sosie d'Orlando Bloom... argh, mon coeur a mal rien que de repenser à ce qu'on a loupé !! Donc à la place d'Orlando, la Hongroise... bien moins d'intérêt pour moi, je dois bien l'avouer !

Et la dernière en date, fraîchement débarquée de sa Suède natale (Allons allons, messieurs, rentrez votre langue !)... bon ben, pas de bol, hein, elle ne ressemble en rien à un mètre cube aux cheveux gras et filasses, sans maquillage et avec autant de boutons sur le visage qu'une calculette HP... nan, elle ressemble en rien à ça... elle est comme les autres... genre "chez T., ils n'engagent que des blondes trop bien gaulées et bonnes à moooort"... ça donnerait presque envie de tourner lesbo, j'vous l'dis ! N'empêche, j'sais pas trop ce qui s'est passé lors de mon embauche à moi, y a dû y avoir un couac dans la machine, une grosse erreur de casting, voire un problème de daltonisme chez mon boss de l'époque, peut-être ! Ca déforme aussi l'image, nan, le daltonisme? Genre il a cru voir en face de lui le sosie de Gisèle Bundchen ;-)

PS : Je ne vous ferai pas l'affront d'illustrer mes propos par une photo, je pense que tout le monde sait à quoi ressemble une Suédoise ! Si pas, Google images est votre ami ! (Tss tss, regardez-moi donc tous ces mâles en rut qui n'ont même pas pris la peine de lire la dernière phrase car ils ont déjà fermé cette fenêtre pour faire leur petite recherche ! lol)

dimanche 29 août 2010

Notre dolce vita en quelques chiffres

** Cinq bouquins avalés en douze jours (+ quatre pour le Cake (exploiiiiit) + des tonnes de mini-bouquins empruntés à la bib pour les enfants)

** Nonante-trois piqûres de moustiques pour la Cake's family toute entière

** Cinquante-huit heures de joyeux plongeons dans la piscine

** Treize villes et villages arpentés de long en large et de large en long

** Un chat mangeur de Chipitos

** Deux nouveaux jeux de société emportés dans les valises et unanimement appréciés (Piratatak de Djeco et Fort comme un dragon d'Haba) - Au passage, l'admiration des parents qui voient leur fils jouer à des jeux pas spécialement adaptés à son âge avec une facilité déconcertante !

** Quatorze kilos de pasta ingurgitée sous toutes ses formes et à toutes les sauces (surtout al ragu pour les enfants, l'équivalent de la bolognaise qui ne s'appelle donc pas bolognaise là-bas ;-)) - Mention spéciale aux raviolis à la sauge... ça y est, je bave rien que d'y repenser !

** Quatre-vint-huit églises croisées - Une moyenne de six à dix par vill(ag)e !

** Trente-trois gelati avalées - Madame la marchande de glace, si tu me lis, je te conseille vivement de faire glace au kinder la saison prochaine... han haaaaan, c'est boooon !!

** Un plan de Volterra spécial circuit "New Moon"... ils ne savent plus quoi inventer autour de cette saga mais en même temps, tant que ça marche, hein... non, non, je n'ai pas sauté dedans à pieds joints !

Pour illustrer tout ça, rien ne vaut quelques photos prises exclusivement par les Cakets qui s'en sont donnés à coeur joie ! Leur vision du monde totalement décalée et pétillante - Je vous épargne les trente-quatre photos de scooters et motos pris sous toutes les coutures par le Chupa ainsi que les vingt-deux photos de cailloux par la mademoiselle ;-)


Et pour ceux qui veulent voir l'album complet de nos clichés de vacances, suivez le guide :

vendredi 27 août 2010

Bronzage à la dalmatienne

Je vous dépeins la situation : un endroit idyllique, vraiment idyllique... jusqu'à la première piqûre de moustique... bah, rien de bien grave, c'est normal quand il fait chaud, même chez nous, ça arrive, non? Mouais, sauf que moi, à chaque piqûre je vis une sorte de transmutation génétique qui fait qu'au lieu de me retrouver avec un petit point rouge inoffensif sur la gambette, je suis soudain affublée d'une plaque aussi grande qu'une balle de golf, et le relief qui va avec ! Bref, une piqûre, ça va... dix passent encore, je suis une graaaande fille, même pas mal... cinquante, là, c'est bon, les gars, on arrête de rire... puis pourquoi toujours chez moi, d'abord?? Ok, si vous vouliez me faire passer le message que j'ingurgite trop de sucre sur une journée, c'est bon, fallait pas vous donner cette peine, je vous signale que ma bonne résolution de la rentrée est de m'inscrire dans une salle de sport hors de prix pour être sûre et certaine d'aller y suer à grosses gouttes au moins trois fois par semaine ! Mais c'est vrai que j'aurais pu changer d'avis au cours de mes vacances si farniente - Suffit de voir la grosse faignasse que j'étais, affalée au bord de la piscine, n'y plongeant que l'espace de trois secondes pour se rafraîchir et certainement pas pour se lancer dans un cent mètres brasse, bien bien loin de mes préoccupations d'abdos-fessiers, je l'admets !

Bref, première nuit : quatre piqûres... comparées à celle que je m'étais tapée en Australie où, à sa simple vision, je pensais qu'on allait devoir m'amputer jusqu'au genou, y a rien de grave.

Deuxième nuit : dix de plus... sans compter les quatre premières qui, évidemment, décident de se rappeler à mon bon souvenir à trois heures du matin, hein, tant qu'à faire, quand on a toute la journée pour gratter, c'est bien plus drôle de réveiller sa victime pour qu'elle passe le reste de la nuit en pleine crise de démangeaisons.

Troisième nuit : "Hé ! T'as vu, chérie, y a un diffuseur anti-moustiques à mettre dans la prise !"... haha, la bonne blague... tu pouvais pas le trouver plus tôt, nan?

Néanmoins, les bestioles corriaces, par mon odeur alléchées, continuent à rôder et arrivent encore à m'atteindre, donc au bout de notre semaine ombrienne, je décompte une vingtaine de ronds rouges disséminés un peu partout, d'où le "à la dalmatienne", sur mon corps néanmoins magnifiquement bronzé - Mouais, tu parles ! Là encore, ces saletés ont réussi à me niquer ma séance de bronzage annuelle car craignant de garder des marques à vie sur ma douce peau, je me suis consciensieusement tartinée de crème et y ai donc sérieusement perdu en degré de brunissage.

Mais le pire n'était pas encore arrivé... oooh que non... vive la Toscane et ses moustiques nourris à la kryptonite ! La vache, ceux-là sont les champions du monde de la tenacité dans l'exercice de la piquouse... rien ne les arrête ! La première nuit, pas de bol, stoupide idiotes que nous sommes, nous n'avions pas prévu le coup - Oui, je sais, ça porte à rire après ce que nous avions vécu la semaine précédente mais justement, rappelez-vous, jusque là, le "nous", c'était juste moi et donc le cake n'avait pas trop pris ça au sérieux... jusqu'au matin suivant cette première nuit toscane où, pauvre malheureux, il s'est réveillé avec TROIS piqûres sur les jambes ! Mon Dieu !! TROIS piqûûûûres !! Dois-je vous faire un dessin, mesdames? Un homme qui souffre, un homme à l'agonie, "haaaan, ça graaaaaatte"... là, tout d'un coup, la troisième guerre mondiale était déclarée, sus à l'ennemi... à ce petit détail près que nous étions dimanche et qu'il a fallu qu'il survive une nuit de plus dans cet enfer... je peux vous dire qu'ensuite, le stock entier du rayon "kill the vermine" s'est retrouvé dans notre caddie et tous les soirs, même combat : sprayage des chambres (bombe 1 - moustiques, bombe 2 - araignées... on n'est jamais trop prudents), atomiseur dans la prise, aspergeage de répulsif sur tutti la familia, crèmage apaisant des piqûres déjà présentes, ... trente minutes d'un rituel dont je me serais passée volontiers ! Sans compter la paranoïa qui s'est instillée lentement dans mon esprit... à la fin, en me voyant de loin, on pouvait sûrement penser que j'étais atteinte d'un sérieux TOC, folle dingue chassant des mouches imaginaires ;-)

Malgré tout ça, l'ennemi n'a pas rendu les armes, loin de là car il avait de la ressource, le bougre ! D'où ma cinquantaine de piqûres en douze jours... j'avoue avoir arrêté de compter à cinquante, en fait ! J'ai eu trop peur de découvrir que j'approchais du seuil critique des cent piqûres, une légende urbaine disant que la cent unième s'avérait souvent mortelle - Ok, c'est moi qui l'ai inventée, celle-là, c'est juste pour faire de mon genre, en m'imaginant héroïne maternelle morte pour protéger ses enfants... car c'est là la seule chose qui me satisfasse dans toute cette histoire : grâce à mon sang apparemment si divin (pfff, j'eus préféré me faire mordre par Edward, j'avoue !), les kids y ont relativement bien échappé : deux pour l'un, une dizaine pour l'autre.

Morale de l'histoire : euh? La prochaine fois, je me fais confectionner une combinaison-moustiquaire spéciale dans laquelle je m'emballe dès qu'il fait plus de trente degrés à l'ombre, que ce soit ici ou ailleurs !

jeudi 29 juillet 2010

Petit bonheur de la vie

Aujourd'hui, l'espace d'un instant, je me suis crue dans la peau de Julia Roberts au moment où Jack Nicholson cite son nom pour venir chercher l'Oscar de la meilleure actrice... en l'occurence, ce n'était pas moi, la star du jour mais bien ma fille mais c'est du pareil au même, c'est certainement plus émotionnant, d'ailleurs !

Bref, il est de ces petits bonheurs qui rendent la vie fantastique ! Celui de retrouver sa fille après sept jours loin de la maison en est un... celui de la voir en bonne santé, bien sûr, mais aussi de savoir qu'elle a passé de bons moments, puisqu'une des premières phrases qu'elle vous dit en vous voyant est "Déjàààà? Mais je voulais rester encore dix jours, moi !".  Non que je doutais de son entrain, puisque l'avoir inscrite aux nutons est une des seules certitudes que j'ai sur ce qu'il peut y avoir de mieux pour l'épanouissement de mes enfants (cfr. mon éloge au scoutisme du mois de mars) mais malgré tout, un mini-doute s'était insinué dans mon esprit, après avoir reçu une lettre de sa part en début de semaine - que je vous retranscris avec son écriture phonétique, c'est plus drôle (et si mignon) ;-) :

papa maman je mamus bien. le premier joure jer bouqou joué.
je vous Eme teleman teleman teleman que je ve reveunire mes je ne pepas revenire. je vous Eme je panse a vous.

Je me doutais que ça avait dû être écrit en fin de journée, à l'heure du petit coup de blues qu'on peut avoir quand on a sept ans et qu'on est loin de ses parents mais quand-même, j'étais heureuse de la retrouver aujourd'hui pour chasser tout soupçon de mon esprit quant à un possible ennui de sa part au camp !

Et quand vient la remise des badges récompensant une poignée de nutons pour leur fair-play, leur joie de vivre, leur bon appétit, etc et qu'on entend le chef dire "Et j'appelle maintenant le nuton "parfait", le + gentil envers ses camarades, le + serviable envers les chefs, toujours souriant et enthousiaste, bref le nuton à l'honneur est... Aloïse !!", hé bien on n'a plus aucun doute et on sait avec une certitude absolue que oui, ce choix-là est définitivement le bon, la confirmation que la miss suit avec bonheur les traces de sa mère sur le chemin des aventures extraordinaires au grand air !

Et donc pour en revenir à Julia et son Oscar, comme elle - enfin, j'en sais rien, j'suis pas dans sa tête à ce moment précis mais j'imagine ! - après avoir mis deux secondes à réaliser que c'était de MA fille qu'il s'agissait, c'est avec plein d'émotion et des larmichettes au coin des yeux que j'ai enregistré la nouvelle ! Pour les anti-scouts "qui ne peuvent pas comprendre", c'est un peu comme le jour où vous apprenez que votre enfant a eu la grande dis' ou, dans un avenir (ou un passé) plus proche, qu'il est le grand vainqueur d'un tournoi de tennis ou qu'il a réussi son premier caca-pot ! C'est de l'or en barre, tout simplement !

(Maintenant, si elle pouvait adopter cette attitude de perfect girl à la maison, ce ne serait pas mal parce qu'ici, on a déjà l'impression, par moments, d'avoir une pré-ado en face de nous !)

edit du soir : le petit côté négatif : voir sa fille pleurer en allant se coucher, triste d'avoir quitté ses copains, triste de savoir que deux de ses chefs s'envolent vers de nouveaux horizons en septembre... j'ai vécu ça aussi, à chaque retour de camp - parce qu'un camp scout, c'est un peu comme le Club Med', on vit en autarcie, on fait un tas de trucs fantastiques, on s'amuse tellement que le retour à la réalité est toujours un peu brutal, malheureusement ! Ca ira mieux demain !

dimanche 18 juillet 2010

L'angoisse de la page blanche

Hé bien ça y est ! Je pensais que ça prendrait plus de temps que ça, je pensais que j'avais plus d'imagination que ça aussi mais apparemment, je m'ai trompée, comme dirait mademoiselle ma fille ;-)

Je suis à court d'idées pour alimenter ce blog ! Dingue !! Il faut dire qu'en ce moment, j'ai un gros gros projet qui me bouffe la moitié du cerveau (mais c'est galère pour le réaliser, à mon grand désarroi), l'autre  moitié étant occupée à gérer les kids pendant leurs neuf putains de longues semaines de vacances... bref, mon esprit trop vagabond n'aide sans doute pas à me donner l'inspiration nécessaire pour vous pondre quelques bons petits traits d'humeur/our.

Une solution serait que je change de staïle et que je parle mode, photos, jardinage, cuisine, maquillage, restos, le tout labélisé "dernières tendances", en faire une sorte de blog ultra hype où tout le monde se bousculerait pour venir voir ce que la grande prêtresse a à y dire... mouais, je pourrais, sans doute, c'est pas si compliqué que ça, de prendre en photo des jonquilles qui viennent de fleurir au fond du jardin ou des godasses en vitrine qui sont, parait-il, le must have de l'automne ou de parler d'un p'tit resto qu'on a testé le midi-même ! Sauf que c'est pas moi, ça, puis accessoirement, un mini détail est que je manque sérieusement de temps (et d'envie) pour me tenir au courant !
Enfin voilà, je voulais juste vous dire que je suis toujours là, que pour le moment, c'est un peu calme mais que d'ici peu (misons sur la rentrée, pour ne pas prendre de risques !), ça devrait rebouger... donc ne désertez pas tout de suite, ce serait dommage, pour ma part je vous aimais bien ;-)